Le Nasdaq superstar

A l’heure où beaucoup évoquent le déclin des Etats-Unis, un coup d’œil à l’évolution des différentes places boursières montre que l’optimisme et la foi en l’avenir sont clairement de l’autre côté de l’Atlantique.

Parmi les grands indices mondiaux, seuls le Dow Jones Industrials (12.231,11 points contre 11.577,51), le Nasdaq Composite (2.737,15 contre 2.652,87) et le S&P 500 (1.285,08 contre 1.257,64) sont, à la date du 28 octobre, en hausse par rapport à leur niveau de fin 2010.

A titre de comparaison, l’EuroStoxx 50 se traite à 2.462,36 contre 2.792,82, le CAC 40 français à 3.348,63 contre 3.804,78, le DAX allemand à 6.346,19 contre 6 .914,19, le FTSE britannique 5.702,24 contre 5.899,94, le Nikkei japonais à 9.050,47 contre 10.228,92 et le SSE Composite chinois à 2.473,41 contre 2.808,08.

Par rapport à fin 2007, c’est-à-dire avant le déclenchement de la crise financière et économique en 2008, seul le Nasdaq, parmi les grands indices étudiés par Globalix, est en hausse (il se traitait à l’époque à 2.652,28). Dès la fin 2010, il avait effacé ses pertes.

Il faut noter que le Nasdaq est l’indice qui regroupe les principales valeurs technologiques américaines, dont Apple, Microsoft, Intel, Adobe, Qualcomm et Oracle.

La technologie est par définition le secteur des promesses : les Américains qui investissent dans les actions des sociétés technologiques pensent que celles-ci seront en mesure de continuer à proposer des innovations qui génèreront des revenus. C’est clairement un signe de confiance dans l’avenir.